04 mai 2021

Les Commerces (1780-1930)

Avant la Révolution, la rue la plus commerçante était Kéréon, on y comptait les principaux épiciers, les drapiers, les magasins de mode et soieries, les médecins, les apothicaires, les orfèvres, les horlogers et les chapeliers. Un magasin de corsets tenu par Mr Bollé. Un tailleur pour Messieurs.

Sur la Place Mez-Gloaguen et la rue des Boucheries, on pouvait compter vingt-sept boucheries, charcutiers et tripiers. Démunis d'abattoir public, les bêtes devaient être tuées sur place, on y voyait le sang coulé jusqu'à la rue Saint-François. La première tuerie est construite en 1806 entre le Moulin du duc et la Glacière. 

Rue du Guéodet, on comptait trois bouchers et deux charcutiers.

Rue Neuve se trouve une poste aux chevaux.

Rue Royale, les nobles gens étaient avocats, négociants et le plus souvent rentiers.

En face du Palais épiscopal, se trouvait l'auberge du Lion d'Or et celle de la Grand Maison.

Place Saint-Corentin, se trouve la maison d'Herman Wolf, fabrique d'instruments de musique.

Rue du Frout, un horloger-bijoutier

Rue Saint-François, se trouve une échoppe de livres ainsi que la Grande quincaillerie des Halles avec son architecture invraisemblable. 

Rue Sainte-Catherine se trouvait l'auberge La Croix d'Or, rue Sainte-Thérèse celle de la Croix de Malte ainsi qu'une poste aux chevaux.

Place Terre-au-Duc, on comptait la maison de Cajan, maître-menuisier, six Notables, quatre rentiers, cinq avocats, quatre maîtres-cordonniers, quatre maîtres-perruquiers, deux cafés et trois cabarets. Le Clerc, Père et Fils, banquiers et entreposeur de tabacs. Lorin, inspecteur des Domaines. Perrin (Locataire de l'Hôtel Keratry) banquier et receveur des tabacs. Rue du Quai, Gazon (Possesseur de l'ancien hôtel de Tinténiac) receveur des fouages et biens. Un bureau de placement apparaît aussi.

La rue du Sel, on y voyait les frères Le Déan, tous deux receveurs de fouages et de biens.

Rue du Quai, un magasin d'ameublement y est construit. 

Rue des Fèbvres, on y compte deux serruriers ainsi qu'une auberge dite du "Chapeau Rouge", à l'angle de la rue Vily. Ainsi qu'un fournil. 

La misère existait sur la rue Vily, les habitants s'en sortait comme ils pouvaient en exerçants des petits métiers peu rentables : jardiniers, manœuvres, portefaix, tisserands, blanchisseuses, compagnons de travail irrégulier. 

Place Saint-Mathieu, il y avait deux auberges, la Tête Noire et le Soleil Royal ainsi que deux docteurs en médecine et trois maîtres en chirurgie.

Rue du Rossignol, il y avait l'auberge du Dauphin Couronné. On y trouvait un certain, Bainville, receveur général des devoirs.   

Place Maubert se trouve, un horloger.

A Locmaria, se trouve trois guinguettes appelées, Venise, Rome et Naples. 

Rue du Barzh-Kadiou, se trouve l'hôtel du Boisbily construit entre le XVII e et le XVIII e siècle.

Rue Gradlon, se trouve le Relais de Saint-Corentin au XVI e siècle.

Place Médard, on y trouve l'hôtel Haffon construit en 1742.

Rue du Quai, est édifié au XVIIIe siècle, l'hôtel Madec

Quai de l'Odet, l'hôtel Frochen y est construit en 1842. 

Rue Dorée, est édifié l'hôtel de Lestulan.
















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